Kwon Hyeok-jae prolonge les films de Jang Jae-hyun (The Priests (2015), Svaha: The Sixth Finger (2019) et Exhuma (2024)) voire The Strangers (2016) écrit et réalisé par Na Hong-jin où s'entremêlent traditions ancestrales, chamanisme, bouddhisme et l'apport récent du christianisme dans la société moderne coréenne.
The Dark Nuns n'a pas le budget conséquent des films précités et cela se ressent parfois. Mais Song Hye-kyo y casse encore une fois ( après The Glory) son image de mannequin bonne qu'à embellir des parures affrétées. Les acteurs jouent justes et la réalisation est propre.
Certes, le cinéma international regorge de scènes d'exorcisme plus effrayantes les unes que les autres, mais ce film a fait un carton lors de sa sortie en Corée du Sud, et un peu partout en Asie. Il mérite donc que nous nous y attardions. Un bon divertissement.