Critiques de The Purchase Price

7

raisin_ver

310 critiques

Barrique de Brent

Pour échapper à son gangster de petit copain, Joan quitte sa petite vie de chanteuse pour épouser un bouseux, le rejoindre à la campagne et découvrir tout ce que l'existence a de plus rustique; le froid ( important le froid, surtout quand on lit Bellew la fumée en même temps), les copains dégénérés...

le 17 janv. 2012

6

blig

357 critiques

Barbara, la semeuse

Joan Gordon écume les boîtes de nuit de Broadway et y chante des chansons d'amour depuis ses quinze ans. Sa connivence avec la pègre et ses amourettes avec certains de ses pontes est forcément de notoriété publique. Aussi quand elle décide de vivre l'amour dont elle abreuve son auditoire, son passé...

le 5 déc. 2014

6

Plume231

2387 critiques

"City Girl" (enfin un petit peu !!!) version Wellman et avec Barbara !!!

Un Wellman pas désagréable, qui rappelle un petit peu "City Girl" de Murnau, d'autant plus que le réalisateur prend un malin plaisir à ne pas tomber dans les poncifs mélodramatiques en les contournant par l'humour. Ainsi une scène dramatique de rupture dans le hall d'un hôtel réussit à être drôle...

le 12 févr. 2014

7

Bunk_McNulty

27 critiques

With Stanwyck, whatever the price is...

...Je la suis sans hésiter dans ses pérégrinations. Barbara démontre une nouvelle fois à quel point elle est talentueuse. Ici elle campe une chanteuse de night club lassée de vivre sous la coupe de son petit copain peu fréquentable. Elle tente en vain de s'en extirper par le biais d'un mariage avec...

le 18 mars 2014

5

JanosValuska

2996 critiques

Take me away.

Dans la lignée de Love is a racket et sorti la même année, un Wellman pré Code Hayes attachant (grâce en priorité à Barbara Stanwyck) mais rendu relativement dispensable par son petit côté théâtral (gageure lors de la naissance du parlant) et ses saynètes mal agencées. On sent que Wellman tente,...

le 25 févr. 2023

6

FrankyFockers

4042 critiques

Critique de The Purchase Price par FrankyFockers

Ce film fait partie de la récente collection éditée par Warner, Forbidden Hollywood, qui présente des films parlant mais pré-code Hayes, soit avant la censure qui allait conditionner le destin de l'industrie cinématographique pendant presque 30 ans. Le ton est libre, osé, mais ici pas tant que ça...

le 21 févr. 2013