Une enfant découvre la joie simple d’être aimée le temps d'un été. Sur cette trame d’une extrême simplicité, Colm Bairéad a bâti un film qui atteint en sa conclusion l’émotion la plus pure.
La vérité des personnages et la patiente étude de leurs émotions ténues permet au cinéaste d’orchestrer une séquence conclusive absolument bouleversante. The Quiet Girl s’achève sur un bouquet final d’une puissance émotionnelle rare. Cette fin d’une perfection formelle absolue reste avec vous et vous hante. N’ayons pas peur de l’écrire : c’est sans aucun doute l’une plus belle conclusion de l’histoire du cinéma.
La critique complète sur Le Huzar sur le toit :
https://lehuzarsurletoit.substack.com/p/the-quiet-girl-tendre-et-poignant