Le journaliste contre le monde
1974, premier film de la trilogie The red riding, a bien des atouts pour charmer le spectateur au premier abord : photographie léchée, époque bien mise en scène, parfaite reproduction d'une vie passée.
C'est cela qui vous charmera mais ne vous fiez pas à ce charme bien particulier, le film est mauvais.
Ainsi ce film qui se veut policier ( si c'est un thriller c'est encore pire tant on s'emmerde ferme ) alterne les moments ou il ne se passe rien et ceux ou le journaliste / héro copule avec la première dame qui passe. Mais et l'aspect policier justement ? Il est inexistant.
A aucun moment le journaliste n'enquête vraiment sur l'histoire. A tel point que cela lui est reproché durant le film mais il faut croire que ça ne l'atteint pas vraiment. Ainsi les éléments lui tomberont dans les mains les uns après les autres avec une chance qui relève de l'inconsidérable tandis qu'autour de lui les gens se feront abattre un par un.
On s'enfonce de plus en plus dans l'horreur et on sent bien que le personnage principal voudrait faire quelque chose contre cela mais voilà, il passe son temps à ne rien dire et à fumer, c'est déjà beaucoup.
Bref, si je passe sur le côté non policier de ce film j'ai du mal à passer sur la lenteur de l'histoire qui semble se centrer sur la vie du personnage principal.
A noter que je lui ai tout de même mis 2 parce que la scène de fin relevait légèrement le niveau avec un personnage affrontant la société pour venger la mort inutile de fillettes et finir toute cette horreur.