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Elle en pire
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le 10 oct. 2024
Voir le film
Un très bon marketing, j’avais vrmnt hâte de le voir pour le coup mais bon passons au ✨coup de gueule en 4 axes✨
Trop de références sans fond
Le film empile des références à Lynch, Hitchcock ou Carrie, mais sans en tirer de sens. Les scènes semblent décousues et la narration en vient presque à manquer de cohérence ?
Des personnages plats
Demi Moore et Margaret Qualley slay dans leur acting, mais leurs personnages sont creux et caricaturaux. Le film, OBSSÉDÉ par son esthétique, oublie de leur donner de la profondeur.
Notamment :
1) Pour Sue qui devient une pin-up obsédée par la fame
2) Pour Elisabeth qui devient une vieille femme jalouse maladif envers la jeunesse que représente son alter
Ici vous pouvez spoiler !
Les deux filles sont en constante recherche de validation masculine, que ce soit Sue, qui perçoit sa créatrice à travers un regard masculin en se conformant aux standards de beauté sociétaux, ou Elisabeth, qui accepte de sortir avec Oliver simplement parce qu'il lui assure qu'elle restera toujours la plus belle femme du monde. Spoiler alert : elle finit par le ghoster super SYMPA. Ce qui laisse à réfléchir sur qui sont les véritables monstres dans cette histoire...
Un excès visuel fatigant
Les images surchargées étouffent le propos. Le rythme est déséquilibré et il empêche de s’attacher aux événements ou aux émotions malgré les 2h20 de film qui paraissent pour le coup TRÈS longs.
Un message vide
Au lieu d’explorer la condition humaine ou le côté psychologique, le film se limite à montrer la souffrance de ses personnages sans réflexion. Tout paraît superficiel et mal construit. Même le sentiment de vengeance de Sue envers sa créatrice ? Tant de haine pour pas grand chose.
Il aurait été plus intéressant que les filles puissent partager leurs sentiments ainsi que leur conscience (que chacune se rappelle de la semaine passée) afin d’explorer un côté plus empathique et touchant.
Nota bene : les bruitages étaient parfaitement réalisés et ont permis de rajouter la touche qu’il fallait pour renforcer notre sentiment de dégoût durant tout le film.
Créée
le 27 nov. 2024
Modifiée
le 27 nov. 2024
Critique lue 26 fois
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