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le 12 avr. 2012
SuivreMa liberté de tancer
Cette chanson est honteuse, un vrai scandale : il est absolument inadmissible et indécent de tenir de tels propos quand on gagne plusieurs millions d'euros par an, alors que des tas de gens galèrent...
Il était une fois un monde qui n’était pas fait que de sable, un monde où il existait des formes vivantes appelées arbres, avec un tronc, des branches et des feuilles, vertes, une couleur qui n’était pas celle du sable. Sommeille encore aujourd’hui l’espoir d’une renaissance, d’un retour de la vie, même après la mort de l’être cher... La sécheresse, la mort, se raccrocher à la vie, à l’espoir, même infime. Garder l’essentiel quand tout s’écroule, y croire, même si c’est impossible : tel Sisyphe, un homme passe sa vie à croire en l’impossible.
The tree est un film de fin d’étude réalisé par deux étudiants des Gobelins. Le film est beau, simple, émouvant. Ce court métrage m’a fait penser à l’arbre du Ténéré, qui pendant longtemps trôna seul au milieu du désert. Ici, l’arbre du Ténéré, c’est le vieil homme, qui poursuit son projet, seul, jusqu’à la fin. L’arbre du Ténéré est mort en 1973. Tout à une fin, semble-t-il...
Le film est ici : https://vimeo.com/276012526
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Créée
le 28 juin 2020
Critique lue 156 fois
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le 12 avr. 2012
SuivreCette chanson est honteuse, un vrai scandale : il est absolument inadmissible et indécent de tenir de tels propos quand on gagne plusieurs millions d'euros par an, alors que des tas de gens galèrent...
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le 21 sept. 2013
SuivreLa ligne rouge, je trouve justement que Malick la franchit un peu trop souvent dans ce film, malgré d’incontestables qualités, que j’évoquerai tout d’abord. La mise en scène est formidable, la photo...
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le 10 janv. 2013
SuivrePour tout dire, je ne savais rien de ce film avant d’aller le voir, je craignais une histoire un peu gnangnan pour bambin à peine sorti du babillage. Bref, j’y allais surtout pour accompagner la...