Tourné en Mars 2019 à Kamas (Utah), sous la neige, et deuxième long métrage du réalisateur qui joue aussi le rôle principal du film, The Wolf of Snow Hollow a un style difficile à définir.
L'histoire relatée est avant tout celle de ce policier, de ses problèmes avec l'alcool, mais surtout de ses relations conflictuelles avec son entourage et sa famille, quelques meurtres sanglants n'oubliant pas de lui compliquer la tâche.
Le montage ne manque pas d'originalité, mais la chronologie est épisodiquement confuse.
Le film, court et sans baisse de rythme, se laisse regarder quoi qu'il en soit sans ennui.
Les scènes d'action, peu nombreuses, sont réussies et crédibles.
Les maquillages sont convenables.
Les interprètes jouent correctement, sans transcendances.
La musique utilisée en fait trop, la plupart du temps.
Le deuxième degré prétendument annoncé se fait finalement très rare.
Un dénouement un peu soudain et inattendu n'effacera pas la légèreté de l'ensemble.
A cran !