7
41 critiques
No Futur
C’est la première fiction de Jia Zhang-Ke, distribuée en Chine après « Xiao Wu, artisan pickpocket », «Platform», et «Plaisirs Inconnus », tous interdits par le bureau d’Etat. Non, le réalisateur...
le 7 juin 2015
Comme Still Life, The world est mi fiction, mi documentaire.
Jiǎ Zhāng-Kē n'est peut-être pas un maitre en réalisation, ni le meilleur scénariste.
Ici l'intrigue est fine comme un papier cigarette : les relations amoureuses de couples de salariés d'un parc d'attraction, compromises par les attirances qu'ils ont d'autrui.
Mais le cœur du propos du réalisateur est ailleurs.
- Critique du consumérisme et de l'appât de l'argent.
- Absence de liberté de mouvement et de parole imposée par le gouvernement chinois.
- Femme réduite à l'état de marchandise.
Bref, une oeuvre relativement noire et pessimiste.
Est-ce qu'on est mort ?
Non. On est à peine au début.
Pour apprécier le film, il faudra donc réussir à passer outre les habitudes cinématographiques occidentales :
- un film lent qui utilise principalement des plans fixes, comme autant de tableaux représentant des scènes de vie ;
- une photo aux couleurs atypiques et au grain désuet.
Evidemment pas le film le plus excitant des années 2000.
Mais assurément une oeuvre intéressante (indispensable ?) pour comprendre le contexte vie des Chinois(es).
Cet utilisateur l'a également ajouté à ses listes Les meilleurs films de 2005, Les meilleurs films chinois et Les meilleurs films de Jia Zhangke
Créée
le 14 avr. 2022
Critique lue 69 fois
7
41 critiques
C’est la première fiction de Jia Zhang-Ke, distribuée en Chine après « Xiao Wu, artisan pickpocket », «Platform», et «Plaisirs Inconnus », tous interdits par le bureau d’Etat. Non, le réalisateur...
le 7 juin 2015
7
1027 critiques
Le nouveau Pékin est en marche. Celui qui veut faire pareil que les autres grandes (la métaphore des capitales des pays réunies en une seule), celui qui implique un code à suivre pour ne pas briser...
le 24 févr. 2013
8
5387 critiques
En campant au parc Window of the World, à Shenzhen, Jia fait son grand OEuvre, mêlant une dimension documentaire et une fable saisissante pour découvrir le monde comme il va, à l'ère du simulacre...
le 19 févr. 2019
5
891 critiques
Ils sont des livres dont on se souvient toute sa vie. Mais avec un sentiment de satisfaction modéré, tiède. Celui-ci en fait partie. Et pourtant il était précédé d'une belle réputation - due à de...
le 7 juil. 2021
10
891 critiques
Je n'ai que trois choses à enseigner : la simplicité, la patience, la compassion. Je ne m'attendais pas à retrouver une sagesse aussi terrienne dans le Tao te king. Bien sûr, le symbolisme et...
le 3 mai 2021
9
891 critiques
Lire l'Amant, c'est d'abord faire abstraction du film. Non pas qu'il soit mauvais, Les rythmes, les ambiances, la magie n'y sont juste pas identiques. Lire Marguerite Duras, c'est parcourir des...
le 27 janv. 2021
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème