6
le 2 juil. 2010
SuivreSi lasses, hélas
Les partis pris d'Amalric sont à double tranchant : c'est parce que le rythme est languissant, le héros falot, les filles improbables, les scènes foutraques qu'on essaye de s'attacher à cette tournée...
Créée
le 5 août 2010
Critique lue 319 fois
6
le 2 juil. 2010
SuivreLes partis pris d'Amalric sont à double tranchant : c'est parce que le rythme est languissant, le héros falot, les filles improbables, les scènes foutraques qu'on essaye de s'attacher à cette tournée...
8
le 2 juil. 2010
SuivreY'a les gens qui vont voir Nine, et qui aiment. Et puis y'a ceux qui vont voir Tournée, et ils ont nettement plus la classe.
3
le 27 juil. 2010
SuivreSeigneur Marie Joseph, je viens de mourir d'ennui au cinéma. Alors même que j'ai adoré ces effeuilleuses sur scène, Almaric nous joue l'omniprésence et me ruine le truc. Saloupiot, va. Faut pas...
10
le 5 août 2010
SuivreM'en fous si c'est prétentieux et surfait et cliché intello de gauche et lipstick lesbian du dimanche et gnagnagna, je l'aime d'amour, peut-être pour la vie.
10
le 5 août 2010
SuivreSans équivalent cinématographique, Sans soleil est un film prodigieux sur le temps, l'image, et la mémoire. Il est si ample et riche que le réduire à ces thèmes est un peu vain, et je ne me sens pas...
1
le 7 août 2010
SuivreOn part d'un pretexte assez lacrymal et pas inintéressant en soi (le refus d'un homme de faire le deuil de sa compagne), et on s'embourbe petit à petit dans une atmosphère de plus en plus vaseuse, à...