Pascal Bonitzer continue de contribuer à l'enterrement du cinéma Français. Qu'il se rassure, il n'est pas le seul, derrière lui les Ozon, Podalydés, Despleschin, Dumont et les autres suivront.
Dans ce qu'on peut essayer d'appeler soit disant "un film" ou s'entrecroise affaire économique et histoire d'amour contrarié sur des torrents d'invraisemblance et de séquences excessive et gênante.
Un scénario anémique, semblant avoir été écrit dans un état d'hypoglycémie avancer.
C'est la quintessence servi sur un plateau, ou il ne se passe rien. Il est dans la continuité de "Cherchez Hortense" le film précédent de Bonitzer, toujours du même niveau qu'un téléfilm, souffrant d'irrégularité, de rythme et sans prise de risque.
Pascal Bonitzer comme beaucoup de réalisateur cité plus haut est le prototype du réalisateur surfait.
Tout comme Suzanne Lindon, le népotisme ambiant qui a de beaux jours encore est tenu ici par Agathe Bonitzer qui brille plus par ses qualités plastique que dramaturgique. Bien quel est meilleure chez d'autres metteurs en scènes.
Une mise en scène qui semble être pour l'éradication de tout relief cinématographique, chaque plan transpire la lassitude avec une telle absence d'urgence de tension et de volonté. Un monde de la finance filmé comme un article Wikipédia. Toujours dans le cadre bobo Parisien au cinéma d'auteur cliché.
Des personnages non dirigés et abandonnées, digne de mannequin posé devant la caméra.
Les dialogues sont aussi stimulant qu'une file d'attente à la sécurité sociale.
Le plus indécent est que ce film se prend pour une oeuvre fine.
Pourquoi un tel écart d'appréciation entre la critique presse et spectateur?
En finissant ce film, on éprouve comme un soulagement physique comme lorsqu'on échappe à une réunion interminable.
D'un sentiment de perte de temps à regarder cette plaie béante.
C'est une longue glissade dans un gouffre de l'ennuie. Une expérience conçu pour tester la résistance en fonction du degrés de masochisme du spectateur.
On se surprend à souhaiter que l'Iceberg arrive au plus vite.