Un gars des forces spéciales, ayant pété les plombs, se met à tuer tout le monde. Alors, son instructeur se met à sa recherche pour l'empêcher de nuire. Ce qui surprend le plus dans ce film est son absence totale de psychologie : on a juste un gros dur qui essaie d'en attraper un autre. Un film d'action bas du front enfilant les stéréotypes avec son esthétique de téléfilm de baston. Certes, la poursuite est rythmée mais c'est bien peu quand on s'appelle William Friedkin. Il n'est ici que l'ombre de lui-même. Ultra-violent (la séquence introductive donne le ton, le reste est à l'avenant), bourré d'invraisemblances, un film à oublier. Allez, les plus patients attendront le générique de fin pour écouter la jolie chanson "The man comes around" de Johnny Cash.