Bon, j'ai avec courage continué la série de films Twilight.
Depuis l'épisode 1, pas de surprise : Bella confirme son rôle de manipulatrice aux yeux morts. Edward le cadavre est de plus en plus repoussant avec son air benêt et crispé qui cache un pédophile pluricentennaire immature émotionnellement.
J'ai vraiment tenté d'y voir l'allégorie de l'adolescence suicidaire : une jeune fille perdue et déprimée qui choisit la mort, l'immobilité et l'ennui (vampires) plutôt que la vie, la chaleur, le changement, qui est incapable de se satisfaire de la normalité et de voir la beauté du monde réel, et qui vit dans un monde imaginaire et mortifère parce qu'elle est incapable d'affronter la réalité. Une triste ode au suicide.
C'est un peu capillotracté, voyez ça comme une quête désespérée de donner un semblant de profondeur à un navet...
Bref, j'irai jusqu'au bout parce qu'il fait un temps pourri, et que le canapé me tend les bras. Suite pour l'épisode 4.