6
le 31 déc. 2018
SuivreLe Jeune Homme amer
Le hic avec les comédies sous une dictature, c’est qu’on prend parfois le risque d’être drôle. Et la, ça devient subversif. Et là, la censure a ri. L’humour géorgien (cf. Ma grand-mère, Kote Mikaberidze), c’est déjà quelque chose, mais alors l’ukrainien, ça vous laisse bien dubitatif… Cet...




