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le 18 juil. 2016
SuivreCritique de Un mètre quarante par Ygor Parizel
Ulrich Seidl dès ce premier film a déjà son style mordant. Utilisation d'un noir et blanc sale, cadrages fixe et son amateur. Il interviewe et observe des bribes de vie d'une personne atteinte de nanisme, à la fois moqueur (avec apparemment l'approbation des protagonistes) et drôle, c'est subversif...




