1h30 qui paraissent une éternité.
Seule volonté du film : utiliser la 'notoriété' de Zahia Dehar pour l'afficher comme objet sexuel débile, et prôner cela comme la liberté de la femme.

Romain_M_Fvr
3
Écrit par

Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste 2019 | VU AU CINÉMA

Créée

le 19 sept. 2019

Critique lue 327 fois

Romain_M_Fvr

Écrit par

Critique lue 327 fois

1

D'autres avis sur Une fille facile

Une fille facile

Une fille facile

7

elizlp

le 22 mai 2019

Suivre

Zahia, Brigitte Bardot des temps modernes ?

“Faire un film simple sur un sujet compliqué” : c’est avec cette formule juste que Rebecca Zlotowski a résumé sa proposition lors de la présentation de son film à la Quinzaine des Réalisateurs. Rien...

Une fille facile

Une fille facile

4

gwennaelle_m

le 21 mai 2019

Suivre

Un mythe futile sur une femme libre

Critique originale sur Le Mag du ciné Après le sublime Portrait de la jeune fille en feu de Céline Sciamma qui rendait les femmes gracieuses, enchaîner avec Une fille facile n’était pas chose aisée...

Une fille facile

Une fille facile

8

MassilNanouche

le 1 sept. 2019

Suivre

Le mépris mystifié

Si ce n'était notre époque, cette ère du jugement permanent et de la diabolisation outrancière, Une fille facile serait considérée sans ironie comme oeuvre héritière du cinéma de Godard et de la...

Du même critique

Une fille facile

Une fille facile

3

Romain_M_Fvr

le 19 sept. 2019

Suivre

'Une fille facile', Rebecca Zlotowsky, 3.

1h30 qui paraissent une éternité. Seule volonté du film : utiliser la 'notoriété' de Zahia Dehar pour l'afficher comme objet sexuel débile, et prôner cela comme la liberté de la femme.

La Belle Époque

La Belle Époque

8

Romain_M_Fvr

le 20 nov. 2019

Suivre

'La Belle Epoque', Nicolas Bedos, 8.

Avec ce deuxième long-métrage, Nicolas Bedos nous livre une belle preuve de la poésie du cinéma français. 'La Belle Epoque' est une fresque dans laquelle on s'enfonce en douceur, au rythme du...

Sorry We Missed You

Sorry We Missed You

7

Romain_M_Fvr

le 17 nov. 2019

Suivre

'Sorry We Missed You', Ken Loach, 6.5.

Avec 'Sorry We Missed You', Ken Loach peint le portrait d'une famille britannique pleine de bonne volonté mais écrasée par le système. Il livre ainsi une critique acerbe de l'ubérisation du travail...