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Manoel de Oliveira · 1993
Synopsis · C'est l'histoire d'Ema, femme d'une beauté menaçante. Pour Carlos, son mari, qu'elle a épousé sans amour, "un visage comme le sien peut justifier la vie d'un homme". Son goût du luxe, les illusions qu'elle se fait de la vie, le désir qu'elle inspire aux hommes lui valent le surnom de "la petite Bovary". Elle va connaître trois amants, mais ses amours successifs ne sauront enrayer un sentiment grandissant de désillusion chez elle qui se définit comme n'étant rien qu'un "état d'âme qui balance".
Manoel de Oliveira · 1993
Synopsis · C'est l'histoire d'Ema, femme d'une beauté menaçante. Pour Carlos, son mari, qu'elle a épousé sans amour, "un visage comme le sien peut justifier la vie d'un homme". Son goût du luxe, les illusions qu'elle se fait de la vie, le désir qu'elle inspire aux hommes lui valent le surnom de "la petite Bovary". Elle va connaître trois amants, mais ses amours successifs ne sauront enrayer un sentiment grandissant de désillusion chez elle qui se définit comme n'étant rien qu'un "état d'âme qui balance".
Manoel de Oliveira · 1993
Synopsis · C'est l'histoire d'Ema, femme d'une beauté menaçante. Pour Carlos, son mari, qu'elle a épousé sans amour, "un visage comme le sien peut justifier la vie d'un homme". Son goût du luxe, les illusions qu'elle se fait de la vie, le désir qu'elle inspire aux hommes lui valent le surnom de "la petite Bovary". Elle va connaître trois amants, mais ses amours successifs ne sauront enrayer un sentiment grandissant de désillusion chez elle qui se définit comme n'étant rien qu'un "état d'âme qui balance".
Manoel de Oliveira · 1993
Synopsis · C'est l'histoire d'Ema, femme d'une beauté menaçante. Pour Carlos, son mari, qu'elle a épousé sans amour, "un visage comme le sien peut justifier la vie d'un homme". Son goût du luxe, les illusions qu'elle se fait de la vie, le désir qu'elle inspire aux hommes lui valent le surnom de "la petite Bovary". Elle va connaître trois amants, mais ses amours successifs ne sauront enrayer un sentiment grandissant de désillusion chez elle qui se définit comme n'étant rien qu'un "état d'âme qui balance".
C'est sûr que c'est un cinéma particulier. Je découvre, et il y en a un que je n'ai vraiment pas aimé!
Le 23 avr. 2026
a écrit
sur le film
, lui a attribué 8/10 et l'a ajouté à ses listes
et
"Un beau film sur l'enfermement de la condition féminine, parfois avec la complicité des intéressées, qui y voient une tradition à laquelle il faut se conformer ("La lecture est inutile pour les femmes", lui dira une tante dévôte.)" ça me rend malade, qu'encore à cette époque les femmes puissent être ainsi matérialisée.
Le 24 avr. 2026
Oui, et je crois que l'on n'a pas fini : comme la richesse d'un état, c'est aussi son nombre d'habitants, plus la situation est troublée à l'international, plus les femmes risquent de redevenir "des ventres". Et quand je dis redevenir... Et encore, on a de quoi se plaindre chez nous c'est un fait, mais vois un peu l'Afghanistan !
Le 25 avr. 2026
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