Derrière la vitrine du paraître, sur l’épiderme du temps s’efface la mélancolie des amours échouées. Solitude, secrets et miroirs féminins. Le film raflera des César ( 4) dont celui du meilleur film.

Créée

le 5 août 2024

Critique lue 12 fois

Vénus beauté (Institut)

Vénus beauté (Institut)

5

Vernon79

le 5 mai 2018

Suivre

Pas vu le film cela dit

SONNET CAPILLAIRE Les mots-étriers, contemporaine aventure, Sonnent en devanture des salons de coiffure Créa-tif, produc-tif, addic-tif... réac-tif, De savants lissages en boucles à l'ouest, brush...

Vénus beauté (Institut)

Vénus beauté (Institut)

7

Chavia

le 9 janv. 2015

Suivre

"Je te connais pas encore et tu es déjà casse-couille"

On ne peut pas dire que c'est un grand film, ni un très bon film. L'histoire est un peu neuneu et les actrices jouent parfois de traviole. La photographie est délavée et les décors affreux. La...

Vénus beauté (Institut)

Vénus beauté (Institut)

1

270345

le 3 janv. 2018

Suivre

Sois belle et tais-toi

Je n'hésite pas à le dire, ce film est nul et frise l'abus de confiance en bande organisée ! Bienvenue dans le train fantôme ! Je n'ai jamais caché (certains artistes non plus) mon aversion pour les...

Sinners

Sinners

7

cathVK44

le 17 avr. 2025

Suivre
Dernière modification

le 17 avr. 2025

Ne les laissez pas entrer.

Nuit infernale où le blues et sa magie conjurent les esprits du passé et du futur, attire aussi les forces du mal. Le vampirisme comme parabole politique sur fond de ségrégation raciale. Un film...

Tatami

Tatami

8

cathVK44

le 10 sept. 2024

Suivre

Sur le tatami, cheveux dénoués, le cri de la liberté: Uchi mata !

Deux femmes iraniennes prises dans une menaçante tourmente géopolitique. Sur le tapis, cheveux dénoués, le cri de la liberté. Uchi-mata.Un film en noir et blanc aux allures de thriller. Haletant,...

La Chambre de Mariana

La Chambre de Mariana

8

cathVK44

le 26 avr. 2025

Suivre

Dans les interstices de la maison close, les souvenirs transforment et reconstruisent le réel.

À hauteur d’enfant, on ferme les yeux et on rêve. Dans les interstices de la maison close, les souvenirs reconstruisent le réel. Avec délicatesse, Finkiel joue avec l'espace ( presque un huis clos)...