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le 21 juin 2019
SuivreInégale ambigïté
Josée Dayan version années 90, et le constat ne change pas vraiment : si cette dernière a une bonne histoire, elle fera quelque chose de convenable, sinon cela sera sans intérêt. « Victor et François » se trouve un peu entre les deux. D'un côté, il y a de (très) grosses faiblesses...




