5
341 critiques
Le bouille à Bess
« Hell Bent » (curieusement traduit par « Du sang dans la prairie ») est le neuvième long métrage de John Ford. La copie qui circule actuellement est une version hongroise avec des intertitres en...
le 4 juin 2021
D'emblée le titre en dit long sur les intentions de la MGM, "Meet me in Las Vegas", sans doute pour rappeler un de ses plus grands succès : "Meet me in St Louis" (Le chant du Missouri) de Vincente Minnelli. Roy Rowland qui, si l'on excepte "Les 5000 doits du Dr. T", appartient plutôt à la catégorie des tacherons (spécialisé dans le western médiocre) arrive sur un projet voulu par Joe Pasternak pour diriger une comédie musicale dans un genre devenu crépusculaire et dont les dernières grandes réalisations sont proches : " Les girls" de George Cukor et "Silk Stockings" (la belle de Moscou) de Rouben Mamoulian, en 1957, "Gigi" de Vincente Minnelli et "Damn Yankee" de Stanley Donen, en 1958. Certes Cyd Charisse est toujours aussi fascinante, mais le dernier numéro est un succédané affadi de ceux de "Singin' in the Rain" (Chantons sous la pluie) ou de "The Bandwagon" (Tous en scène), les autres étant plus ou moins bien faits, mais sans saveur ni génie, dont seul émerge le numéro avec la petite Mitsuko Sawamura. L'absence de grand compositeur et de grand chorégraphe expliquant sans doute cela. Pour meubler, plusieurs gloires du show biz de l'époque poussent la chansonnette (Lena Horne, Frankie Lane). Le scénario amusant d'Isobel Lennart offre une morale des plus rebattue (l'argent ne fait pas le bonheur), amenée avec humour au milieu d'un casting convenu dont seul émerge, aux côtés de Cyd, Agnes Moorehead et son improbable histoire d'amour avec un croupier hongrois. Ça se laisse voir, sans plus.
Créée
le 22 mars 2022
Critique lue 79 fois
5
341 critiques
« Hell Bent » (curieusement traduit par « Du sang dans la prairie ») est le neuvième long métrage de John Ford. La copie qui circule actuellement est une version hongroise avec des intertitres en...
le 4 juin 2021
7
341 critiques
A la première vision « Cela s’appelle l’aurore » surprend les fans de Luis Buñuel par son académisme. Les ruelles de la ville (Bastia ?) une utilisation très contrastée du noir et blanc et une...
le 4 mai 2021
10
341 critiques
L’adaptation de « Le soldatesse » (Des filles pour l’armée) de Gilo Pontecorvo et Franco Solinas fut refusée par le producteur Moris Ergas qui demanda à Zurlini de reprendre et de corriger un nouveau...
le 23 nov. 2023
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème