En 2026 regarder un tel film signé d'après Reiser en 1984 est une salubrité publique, un bain de jouvence, une ode à la liberté, un hymne libertaire ... Un peu comme le meilleur de Joël Séria et de Bertrand Blier durant les années 70. Et puis Roland Giraud en gros beauf phallocrate en caleçon jaune poussin, Maurice Rish en gros dégueulasse libidineux, mégot éteint au bec et ... pardon du peu ... la très belle Catherine LePrince (je crois que je suis tombé amoureux d'elle quand Féodor Atkine en tueur à gage lui a poliment demandé de s'agenouiller pour lui glisser le canon d'un .38 dans la bouche devant les yeux éberlués de Delon dans Le Choc, bon j'avais 12 ans à l'époque et ladite Catherine fut sans doute mon premier émoi sexuel) qui prend une douche à oilpé ne peut pas être complètement à la ramasse. On peut sous tendre que les scénettes ont un réel relent misogyne abject ou justement considérer à juste titre que le portrait brossé des hommes ici sont tellement énormes que l'on peut à souhait louanger en coeur le propos premier de ce film OVNI.
Vive les femmes ! Oh que oui... plus que jamais !