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le 1 mars 2021
SuivreSport et bayou
De l'humour potache aux cadrages mal aérés où la lumière du soleil louisianais paraît fausse, Waterboy semble émerger d'une sitcom trop longue qui se serait perdue en extérieur. Si Kathy Bates...
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De l'humour potache aux cadrages mal aérés où la lumière du soleil louisianais paraît fausse, Waterboy semble émerger d'une sitcom trop longue qui se serait perdue en extérieur. Si Kathy Bates n'était pas là avec son éternelle bonne humeur bougonne, on n'aurait peut-être pas hésité à trouver à Waterboy, comédie sportive ultra-américaine dégoulinante, des allures de navets.
Il y a au moins autre chose qu'un Sandlers qui fait le pitre. Rien de fou, mais suffisamment d'attention est prêtée à son personnage de simplet pour ne pas que sa personnalité parte en lambeaux quand elle est arrachée de lui à de multiples reprises par une cohorte de lourdauds qui l'insultent.
L'illusion durera un temps : la rédemption des lourdauds en question sera glorieuse comme l'ô grand pays qui les a vus naître et tout ira vite pour le mieux dans le meilleur des mondes du sport. Une étincelle a tenté de l'éclairer, mais il est trop difficile de ne pas penser à la caricature du spectateur américain entouré d'emballages gras et de canettes de bières pour l'apprécier, et son audience déjà vieillissante est cloîtrée dans les frontières.
Créée
le 1 mars 2021
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