Critiques de Whatever Works

7

Aurea

le 15 avr. 2012

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Du moment que ça marche !

De la comédie pure à la Woody Allen et des dialogues incisifs au cynisme jubilatoire: les angoisses existentielles d'un septuagénaire génial, mais bourré de défauts, tiens tiens, ça nous rappelle quelqu'un bien sûr, car Boris Yelnikoff / Larry David est le clone parfait de Woody lequel résume ainsi...

9

DjeeVanCleef

le 17 juil. 2013

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Boris, Larry, Woody et son haleine

Je n'ai jamais eu vraiment le temps de me faire un avis sur le cinéma de Woody, j'ai détesté instantanément, un blocage dû essentiellement à son physique ingrat. Et à sa mauvaise haleine. Notre première rencontre remonte à une époque où il fallait que j'aie un personnage, de préférence masculin, à...

8

Docteur_Jivago

le 25 août 2015

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Ressourcement à New York

C'est en 2009 que Woody Allen décide de faire une petite pause dans son tour d'Europe et remet pied sur ses terres de New York pour nous livrer Whatever Works, comédie où il va mettre en scène la rencontre entre un sexagénère excentrique et une jeune, et simple, fille du sud. Finalement, il n'aura...

8

PeterEtSteven

le 25 oct. 2010

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Back in Town !

Du pur Woody comme à la bonne époque. J'étais resté sur son inf... insupp... insignifiant marivaudage catalan qui avait faillit me faire penser que ça y est, this is it pour Woody. Et quel ne fut pas mon bonheur de me retrouver face à ce Woody pur jus. Avec tous les ingrédients et défauts qui font...

6

Mauvaispoil

le 17 janv. 2011

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Critique de Whatever Works par Mauvaispoil

Depuis le Big bang, la vie est soumise aux purs caprices du hasard. Ah ? Il y aurait encore des ignares pour défendre le contraire ? Les naïfs, les optimistes incurables ou les religieux obscurantistes... rien de bien neuf. Ce qui m'a énervé, c'est que je pense devenir exactement le vieux connard...

5

AntwonMitchell

le 5 sept. 2010

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Who curbed my enthusiasm?

Prenons Larry David, toujours aussi excellent, mais juste Larry David. Virons tous les autres crétino-pseudo-acteurs du film. En renommant le film "Larry et son nombril : le film", j'aurais mis un bon 7 et encore, si Allen n'avait pas été aux manettes. Car le bougre aime user de sempiternels...

9

spirifer

le 17 mai 2013

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Cynisme et physique quantique

Ca commence par une discussion entre Boris et ses potes en terrasses, il est cynique, désabusé, vieux, seul, aigri. Puis d'un coup il se tourne vers les spectateurs, s'adresse à eux qui ont payé leur billet, à la grande surprise des compères. S'ensuit un monologue surprenant, son autobiographie...

3

Scarlett

le 16 août 2010

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Critique de Whatever Works par Scarlett

Je me demande pourquoi je mets 3. Je crois que c'est le nom de Woody Allen qui m'intimide. Et pourtant je me demande ce qu'on lui trouve. Dans ce film, impossible de s'attacher ni à l'un ni à l'autre des personnages. La fille est vraiment trop stupide pour que ça en soit attendrissant, et le mec...

7

MFFC

le 9 nov. 2015

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Couple mystérieux à New York

Après avoir découvert le dernier bijou de monsieur Woody Allen au cinéma y'a quelques jours, L'homme Irrationnel, que j'ai adoré, je suis entré dans une envie folle de découvrir plus amplement la filmographie du gars. Hier soir, étant un peu fatigué et ne voyant rien de bien intéressant à la tv,...

6

Raf

le 20 août 2010

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Critique de Whatever Works par Raf

Whatever Works est un film réjouissant. Les dialogues truculents sont la grande force de ce métrage (les inconditionnels de Woody m'informent que j'enfonce une porte ouverte). Les sujets les plus éparses se bousculent dans des échanges surréalistes. Quelles sont les bonnes maternelles aztèques...