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Alors que nous avons ancré le concept de Spring Break dans nos acquis de la culture anglo-saxonne — notamment grâce à la mise en images d’Harmony Korine dans le film-titre ou plus récemment par Monny Manning Walker dans How to have sex —, celui de Winter Break nous est plus inconnu. Avant de se sentir idiot·e et de comprendre que le terme est simplement associé à chaque période de vacances scolaires, on réalise surtout que si la notion de vie étudiante en période creuse a déjà été répertoriée durant la trêve estivale — dans l’excellent Everybody wants some de Richard Linklater par exemple —, celle des fêtes de fin d’année nous semble plus floue. Toujours dans le même acquis collectif, nous imaginons nos chers bambins retourner près de leurs proches pour fêter la Saint-Jésus, grand manitou des finances publiques et autres conneries du genre. Pourtant, tel Jack Torrance employé à la saison morte pour surveiller son Overlook Hotel, les professeurs tirent à la courte paille et magouillent, quitte à inventer une maladie à leurs daronnes, pour savoir qui sera chargé de la permanence d’hiver où les élèves qui n’ont pas la chance d’avoir des proches à retrouver sont coincés. Dans une école supérieure de garçons de Nouvelle-Angleterre où l’immaculé blanc empêche déplacements et ravitaillements en nourriture, autant dire que les jeunots ne sont pas voués aux vacances les plus funs. Surtout quand c’est Paul Hunham, détesté des étudiants, qui est en charge dudit accompagnement.
Lire la critique complète ici : https://onsefaituncine.com/critique-winter-break-voir-du-bon-oeil/
Créée
le 5 janv. 2024
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