Wishmaster 4 achève la saga avec sympathie et sans aucune prétention.
Ici, le Djinn est toujours aussi sournois, mais il se révèle aussi étonnamment loveur.
C’est étrange à dire, mais il en devient presque attachant par moments.
D’ailleurs, il renouvelle une fois de plus son image en se rapprochant encore davantage de son éveilleur, ce qui apporte une dynamique un peu différente.
Le mythe continue de s’installer tranquillement, et le fantastique introduit dans le troisième film ne se perd absolument pas dans cette suite.
Les vœux exaucés restent toujours aussi cruels et vicieux. Ils sont peut-être moins nombreux, mais le gore, fidèle à la saga, est encore bien présent.
C’est donc un vrai plaisir de retrouver ce Djinn machiavélique pour une dernière apparition, toujours aussi manipulateur et malsain.
Enfin, la conclusion est correcte et fait le travail. Elle suffit à clore rapidement et proprement cette petite saga.