Ouala ouala ouala… C’est très gentil, mignon tout plein, avec pleins de bonnes intentions.
Ou alors, on peut aussi dire que, au-delà de l’incitation à la débauche sexuelle la plus débridée des forces vives de l’humanité, une jeunesse pure et innocente, ce brûlot contestataire fait également l’apologie la plus ignoble des drogues douces qui comme chacun sait conduisent aux drogues dures, à la déchéance et à la mort, car il faut fumer au moins trois bédos bien tassés avant le film pour se mettre dans le tempo.
C’est lent. Mais c’est lent. Lent dans le sens où il se passe rien, tout est étiré jusqu’à plus soif (de sang du Christ). Bref, ce film est un véritable chemin de croix.
Voilà, je crois que j’ai épuisé à peu près toutes les métaphores chrétiennes. Que la force vous accompagne...