Je ne sais pas encore si j'ai un souci de lisibilité dans le gameplay au niveau des choix (savoir si je laisse ou enlève les lunettes du personnage, bon, j'ai du mal à capter comment ceci peut autant impacter le reste des choix de l'histoire).
Je ne sais pas encore non plus si j'ai été frustrée ou agréablement surprise que les choix ne se situent pas de manière directe dans les sévices physiques purs ou sexuels/psychiques, mais il y a des phrases, comme ça, dans Room No.9, qui sont venues vicieusement se loger sous ma peau et me bouleverser. "Je ne voudrais pas me sentir comme tu dois te sentir maintenant" a tapé SI DUR, et c'est si juste et si profond et si chirurgical au moment où on s'y attend le moins que...
Ouais, je crois que juste sur cette toute petite phrase, mon expérience avec le jeu a basculé de "Mouais, OK" à "Oh wow".
L'écriture et les enjeux moraux qu'elle propose sont savamment amenés, et là encore, le goût doux-amer (voire juste amer dans certaines fins) me restera encore longtemps.