Alan Wake 1 était le premier let’s play que je terminais en stream, on était en octobre 2013.
C’est seule que je me suis lancée dans Alan Wake 2, repoussant le moment, ayant peur d’avoir enjolivé le souvenir du premier. L’ambiance à la Stephen King, la plongé dans l’esprit d’un mec un peu pitoyable, les ombres oppressantes et puis moi accrochée à ma lampe torche comme une petite bourge à son sac à main dans le métro.
Résolument le deux m’a énormément touchée: l’histoire d’Alice, qu’on cherche désespérément dans tout le premier opus, la forme parfois perturbante que prend le jeu, et ses questionnements sur l’art, la gloire, comment ne pas se laisser envahir par ce qui nous ronge de l’intérieur.
C’est vraiment la meilleure suite qu’on pouvait espérer. Même si c’est un jeu bizarre,
Inégal,
Parfois mal joué,
À la limite du nanard,
Avec des transitions musicales catastrophiques.
« Les cauchemars ne relèvent pas de la logique et les expliquer n’aurait aucun intérêt, ce serait contraire à la poésie de la peur. »