L’add-on Venise apporte quelques nouveauté bien sympathiques : un nouveau NPC en la personne de Giacomma Garibaldi, de nouveaux objets, la possibilité de conquérir une ville sans un coup de canon grâce à l’achat de sièges au conseil (avant de pouvoir acheter la clé de la ville), et le sabotage. Parce qu’on a beau être alliés (ou tout du moins entretenir de bonnes relations) avec son voisin, il est parfois tentant de lui mettre quelques bâtons dans les roues. Par exemple, je joue actuellement une partie où un de mes alliés bloque l’accès à un NPC que je convoite. Pas moyen, donc, de bâtir chez lui, et quant à lui déclarer la guerre… Pour ce faire, rien de plus pratique que d’envoyer un espion dans sa ville, et lancer un incendie criminel ou une révolte afin de détruire les obstacles, d’amener une épidémie ou d’engager un faux prophète afin d’impacter la satisfaction de sa population, ou d’engager quelques escrocs afin de le priver de revenus. Et cela simplement au prix de quelques points de réputation (et d’un peu d’argent, mais on a rien sans rien). Et de même qu’on peut espionner chez le voisin, il faut débusquer les fauteurs de troubles chez nous. Des options déjà présentes dans Anno 1701, mais en moins développées qu’ici. De plus, ça n’est pas moins de 15 scénarios qui viennent enrichir la palette de ceux déjà présents, bien qu’ils soient généralement bien plus scriptés et narratifs que les 6 déjà existants. Bref, une distraction bien venue qui apporte un peu de sel (ou plutôt d’épices) à un Anno par ailleurs très sympathique.