"Do you even know what the box is ?"
Prologue
Ubisoft, dans un élan de recyclage créatif digne d’un atelier d’art-thérapie pour actionnaires fatigués, a eu cette idée lumineuse :
"Et si on copiait Mark of the Ninja, mais sans l’inspiration, sans le rythme, et avec une couche de lore mal digéré ?"
Et voilà Assassin’s Creed Chronicles : un triptyque en 2.5D, une trilogie latérale pour les gauchers du gameplay, un spin-off qui se veut stylé mais glisse doucement vers l’oubli — comme un post Facebook de Berg.
Car oui, il y a une boîte.
Oui, elle est importante.
Et non, personne ne sait pourquoi.
II. India — Les Mille et Une Déceptions
Bienvenue dans les épices sans goût, le curry sans curry, la romance sans passion.
Arbaaz Mir est notre nouvel héros — un clone de Prince of Persia qui court sauver une princesse, voler un diamant et trouver, encore, cette foutue boîte.
L’univers est coloré, chatoyant, certes, mais tout sonne faux, répétitif, paresseux.
Même les musiques semblent recyclées de sons d’ascenseur d’hôtel Maharaja.
Et surtout, la difficulté grimpe d’un coup, comme si les développeurs s’étaient dit :
"Tiens, si on les punissait d’avoir continué à jouer après le premier ?"
C’est du die and retry en sari, avec des gardes clonés, des pièges fatigués, et un gameplay qui refuse d’évoluer, préférant sautiller dans ses propres limites.
Verdict : 5/10
"The Brotherhood will get this box back."
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