Jeu découvert sur une borne dans une salle de jeux d'une petite ville provinciale, je n'avais jamais pu dépasser le niveau du troisième boss, ce satané hélicoptère qui te tirait dessus en tout te lâchant des troupes au sol en même temps.
De le retrouver disponible en version pour console quelques années plus tard fit que je me devais de finir cette aventure vidéoludique et prendre ma revanche contre les "Deatharians", nom donné aux Aliens qui avaient envahi la Terre. Dans la peau et l'armure de Chelnov, le Coureur Atomique, une sorte d'Iron Man russe, on traversait, à bien me souvenir, sept niveaux avec un boss bien distinct à chaque bout : un dragon devenu facile à abattre, une statue massive prête à t'écraser, un vaisseau spatial ici à la place du gros hélicoptère, un oiseau aztèque magnifique, une autre statue massive, une belle saloperie de robot dans une contrée enneigée et enfin l'alien final dont le faciès fait penser à la créature dans La Mutante.
Atomic Runner est un jeu qui demandait une certaine adresse et de l'anticipation, le scrolling imposant à devoir toujours courir et sprinter, car, en plus d'un contact mortel avec un projectile ou un alien ou encore un obstacle, se faire rattraper par la limite gauche de l'écran était également fatal. Et dans cette course forcée pour sauver le monde, il fallait attraper des items pour augmenter et la puissance de tir, et la puissance d'endurance en sprint et en saut, mais aussi pour choisir différentes armes pour des dégâts plus importants, surtout devant certains boss pénibles à détruire (hein, saleté de robot !).
Un des meilleurs jeux de shoot 'em up à l'époque sur la console Megadrive.