Imaginez le jeu de rêve de votre ami un peu limite politiquement. Ce dernier vous paye le jeu pour que vous le testiez et c'est là le début d'une grande aventure. Cette épopée a été pour moi mémorable.
Imaginez la mission la plus importante de votre vie : Les 28 hommes de Paulfilov. Jerem, l'ami limite politiquement, prend tout en main. C'est un commandant de renom, prêt à nous mener vers la victoire. Après quelques préparations méticuleuses de leurres en bois placés avec précaution, l'heure est venue pour moi de détruire des allemands dans mon char. Tomi Zizo, allié dévoué sur le champ de bataille, se défend comme un lion avec sa petite escouade. Et contre toutes attentes...
Imaginez Paul, oui Paul. Lui qui a supplié une nouvelle partie sur ce jeu à l'interface horrible et aux graphismes discutables. Imaginez ce même Paul prendre en charge un seul et unique soldat pour affronter cette mission. Lui qui semblait tant vouloir s'investir dans le jeu, lui qui était si déterminé.
Un seul soldat sur vingt-huit. Des mines à poser, des leurres à construire, des ennemis à abattre, tant de missions primordiales qu'il aurait pu réaliser. Mais rien.
Avait-il confondu Gates of Hell avec GTA RP ? Je ne sais pas mais imaginez mes chers lecteurs, à quel point il s'agit là d'un abruti fini.