Chronique complète
Extrait :
Dishonored est une franchise qui comporte aujourd’hui trois opus, pour ma part, je n’ai déjà fait que les deux premiers sur console avant de retenter l’expérience sur PC. Une saga à l’ambiance très sombre et avec plusieurs possibilités de fins ou d’évolutions. Reprenant un peu l’idée de la peste noire mais dans un univers totalement original et steampunk. Une intrigue qui pousse à n’avoir confiance en personne car la folie semble toucher tout le monde… La mort semble aussi omniprésente avec assez peu de citoyens montrés.
Le jeu n’est pas vraiment en monde ouvert puisque le jeu est composé de chapitres et que les zones du jeu sont définies par rapport à ses chapitres. Pour retourner dans une zone, il faut donc refaire le chapitre dédié à celle-ci. C’est donc un monde semi-ouvert, un peu comme les Uncharted. Bien moins linéaire que certains jeux, puisque la tournure des événements dépendra grandement de notre manière de jouer. Il y a d’ailleurs un résumé à la fin de chaque chapitre sur comment nous avons joués et ce que nous avons pu récupérer en item durant celui-ci. Le but principal du jeu et de parvenir à rester discret en toute circonstance, ce qui n’est clairement pas toujours évident à réaliser. Le protagoniste, Corvo, est un garde royal très proche de l’impératrice. Celle-ci mourra et il se fera accuser à tort du crime commis par d’autres pour prendre le pouvoir. Seul, il ne pourra pas faire grand-chose, mais il finira par trouver des alliés, mais attention, la trahison peut ressurgir à tout instant. Difficile de savoir à qui faire confiance dans un univers qui semble aussi pourri de toute part. Les ennemis sont assez variés, entre les soldats, les brigands et autres factions, chacun ayant ses spécificités. Les combats sont assez complexes au corps à corps, comme dit plus haut, la discrétion est de mise, ainsi, affronter plusieurs ennemis en même temps peut s’avérer assez fastidieux. Heureusement, au fil de votre avancé dans le jeu, vous pourrez débloquer des compétences et aussi des objets à utiliser. Via les charmes trouvés, vous pourrez également booster certaines choses. Pour certains skills, il faudra au préalable avoir trouvé des charmes, ainsi, tous ne seront pas déblocables dès le début. Une roue des compétences est présente, forçant le joueur à sélectionner les compétences qu’ils souhaitent utiliser. Parfois le skill clignement qui permet de se téléporter sera utile, parfois, il vaudra mieux le remplacer par possession. Tout dépend des chapitres et cela permet vraiment de les aborder différemment à chaque fois.
Je le précise que maintenant, mais pour une fois, je fais (et refais) la saga dans l’ordre. Il est bon de le noté, vu comme c’est assez exceptionnel. Pour en revenir au jeu, je trouve que les graphismes sont toujours pas mal malgré que le jeu date de 2012. Il vieillit vraiment bien de ce côté-là tout comme son ambiance. Je déplore juste le manque de parlote de notre cher Corvo qui donne l’impression que les autres personnages parlent tous seuls. J’ai également eu quelques petits bugs de mémoire, mais ayant fait une grande pause avant de le finir pleinement et faire cette chronique, je ne m’en souviens plus vraiment… Par moment le jeu prend vraiment une tournure un peu horrifique, mais sans aller trop loin non plus. On aurait tendance à croire l’intrigue liée à la peste noire aussi, mais c’est juste une inspiration, il n’y a rien d’historique dedans (contrairement à A plague tale par exemple). C’est juste un ajout horrifique qui va bien avec l’intrigue. Certaines personnes sont également victimes d’une mystérieuse maladie qui fait perdre la raison et attaquer les autres. Raison pour laquelle on ne croise vraiment pas grand monde de saint d’esprit, je me demande même s’il y a un seul personnage qui le soit… Parmi les alliés, j’en citerais un ou deux, mais pour le reste… C’est vraiment un titre qui a de quoi surprendre de ce côté-là, je n’irais pas jusqu’à dire que c’est WTF et perché, c’est une folie bien sombre au contraire. Il n’y a pas vraiment de quoi rire, pendant que la population subit la maladie, les éléments de pouvoirs s’entretuent pour obtenir la place, c’est d’une tristesse.
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