Comment ça je n'ai pas fait de critique sur Divine Divinity sur SensCritique ? Hmmm... elle est bizarre celle-là ! Aurais-je été censuré ? Si c'est le cas, le mieux aurait été de m'avertir... M'enfin bon. Recommençons donc.
Oui donc j'ai découvert ce jeu vers 2023, 2024 ou 2025 je ne sais plus, après ma résolution de découvrir les débuts de la saga Divinity. Là j'en suis au Beyond. (où j'ai beaucoup de mal)
Que dire qui n'ait déjà été dit ? Pour la faire courte, on ne dirige qu'un seul personnage, laissé à l'abandon après une attaque et retrouvé par des villageois. On se réveille donc dans ce village, avec perte de mémoire éventuelle je ne me rappelle plus (LOL). Et sous ce village, il y a comme qui dirait quelque chose qui ne tourne pas rond. Un donjon rempli de monstres à occire sur 4 ou 5 niveaux, à la Diablo. D'ailleurs, on peut presque dire qu'il s'agit d'un hack & slash, ou d'un ARPG comme disent les angliches, mais avec pause active s'il vous plaît ! Mon rêve réalisé ! C'est quand même vachement bien.
Mis à part la rencontre d'un bug quand j'ai voulu fuir le dernier boss de ce donjon (retour bureau au lieu de l'apparition du magicien qui s'en occuperait paraît-il), j'ai réussi à le battre malgré tout grâce à un autre bug (décidément). Ah oui il est chaud le boss. Très chaud. Trop chaud. Et puis, pas comme Diablo, je suis sorti du village... et là j'ai découvert un terrain de jeu immense (ou presque) avec plein de monstres à tuer, ou encore des PNJs qui vous donnent des quêtes plus ou moins importantes ou taillent la bavette. Ultra cool ! L'impression laissée par ce monde ouvert est assez grisante : probablement aidé par les superbes morceaux de Kirill Pokrovsky, le musicien attitré du studio jusqu'à Divinity : Original Sin 1 (paix à son âme), ainsi que par la transition du village/donjon claustrophobique vers une pampa virtuellement sans limite, totalement plate voire un peu vide, mais de ce vide new age des premiers pas de la 3D (le jeu est en 2D plutôt fine pour l'époque, bien qu'assez terne), je me suis tout simplement senti comme dans un rêve ! De là à penser que c'était le même rêve que les développeurs...
A partir de là, l'enjeu est de savoir jusqu'où exactement ils peuvent nous emmener. Et je dirais... assez loin. Mais pas trop. En effet, le jeu se termine dans une caverne en étoile entourée de lave, après avoir prudemment avancé chez des orcs, des hommes-lézards, etc. sur une poignée de cartes. A ce titre, j'ai trouvé les téléporteurs assez mal placés. Et comme d'habitude, j'ai usé de toutes les combines pour revendre mon butin, car c'est mon obsession dans tous les RPG. Et j'attends toujours le jeu qui fera bon usage de tout cet or accumulé. Non, ce n'est pas encore celui-là.
Ah oui, les monstres ne réapparaissent pas. On sauvegarde à l'ancienne, et c'est mille fois meilleur que ces h&s insipides qui nous envahissent.
Bref j'ai trouvé l'aventure plus que plaisante, presque parfaite, si ce n'est que tout le potentiel du jeu n'est pas exploité, il y a bien plus de compétences, d'objets, de possibilités que nécessaire. Un poil facile et rébarbatif dès lors que l'on a trouvé une épée avec des dégâts de froid, qui gèleront vos ennemis sur place. Mais ça fait du bien de rouler sur un jeu. De temps en temps.