De bonnes idées, de chouettes décors, une caméra qui fonctionne très bien, une ambiance pesante et un sound design particulièrement efficace : la forme est là. En revanche, c'est sur le level design que je reste beaucoup plus partagé concernant ce Dreamcore.
D'un côté, j'apprécie sincèrement le fait qu'on se perde pour de vrai au cœur de ces espaces. Réussir à rendre l'errance marquante et crédible au sein des backrooms est une promesse que très peu de jeux de cette niche parviennent réellement à tenir manette en main.
Cependant, c'est là où le titre aurait tout à apprendre d'un The Complex : oui, l'objectif est de nous désorienter, mais pas en répétant bêtement 35 fois le même patron de salle à la chaîne. Se paumer dans un dédale architectural étrange est une chose ; se taper la même géométrie en copier-coller en est une autre.