Sorti cinq ans auparavant, c’est au printemps de cette année, que j’ai fait l’acquisition de Dying Light. Si on ne me l’avait pas offert, je serais certainement passé à côté. La bonne nouvelle, c’est qu’en tant que utilisateur Linux, ce jeux est 100 % compatible avec Steam, mais surtout, il est complet et propose tous les DLC.



  • Dying Light


→ Graphismes et technique


Rien à dire, c’est magnifique. C’est stable et je n’ai eu qu’un plantage récurrent, passage obligé dans l’histoire, j’ai dû me coller contre un mur pour passer.
La texture des personnages est bien réalisé.


→ Gameplay


Il s’enrichit au fur-et-à-mesure de la progression à la manière d’un RPG. L’arbre de compétences est divisé en trois parties : « Survivant », « Agilité » et « Puissance ». Chaque action sera donc récompensé en points. Une fois ces trois classes complètes, un nouveau niveau prend le relais, il s’agit de « Légende ». Autant dire qu’il faudra des heures remplir ces tableaux. Toutefois, la progression de nuit est doublée.


Les armes, elles-aussi, suivent notre progression. Au début, nous trouvons de simples tuyaux qui, non seulement font peu de dommages, mais s’abîment en peu de coup. Bien vite, nous trouverons des armes plus solides et destructrices, mais grâce aux nombreux plans et matériaux collectés, on pourra les modifier à souhait.


Juste avant de me lancer dans Dying Light, j’étais avec la Miss Croft dans Rise of the Tomb Raider. Le changement a été brutal. J’ai trouvé ici une certaine raideur et quelques difficultés dans les sauts. Toutefois avec la compétence gradin, j’ai commencé à adoré me prendre pour Spider man. Je m’élance du haut d’un gratte-ciel et hop, telle une araignée j’accroche mon gradin et me hisse au loin sans dommage.


→ Scénario et écriture


C’est le mât qui blesse. On alterne clichés, l’éternel sacrifice, les personnages manichéens, dialogues ridicules.
Je me suis quand même attaché à Kyle Crane – notre personnage, donc –, mais pas aux autres. Raïs qui est bien peu charismatique.


J’ai détesté certains passages obligatoire où Kyle est juste un piquet rigide difficile à contrôler. Difficile d’en dire davantage, au risque de divulguer l’intrigue.


→ Ambiance


Un cycle jour/nuit, un bon bestiaire, de quoi ajouter des sueurs froides. Au début, j’ai sursauté plusieurs fois en entendant les mordeurs – ces nouveaux parasités, pas totalement zombie, pas totalement humain. J’ai eu la chair de poule, me demandant où se trouvait ces créatures qui viennent se jeter sur moi. Et puis, la nuit apparaissent deux nouvelles créatures, l’une étant un monstre griffu qui vous tue en peu de temps. L’autre, s’enfuit en vous voyant. À cela on rajoute ces bêtes qui vous crachent à la gueule de l’acide – bon sang que je les hais celles-là – et une autre qui court vers vous pour vous exploser.


→ Quêtes annexes et durée de vie


Quelques chiffres.
Deux grandes cartes offrant un terrain de jeux énorme, un simulacre d’open world.
Une bonne vingtaine de quêtes annexes plus ou moins longues, avec deux jumeaux bien allumés.
Une chasse aux objets en tout genre pour les collectionneur (tenues, drapeaux, plans d’armes, potions, champignons, herbes).
Des événements ponctuels tels que Pâques (chasses aux œufs et course après un lapin), Halloween…
Huit zones de quarantaines
Des challenges (parkour...)
Trois largages journaliers de caisses humanitaires (10h – 16h – 00h)
Le DLC la horde de Bozak, pour les plus hardcore, j’ai pas réussi à aller plus loin que la 6 ou 7e vague.
Un muti.


J’ai fini le jeu solo à peu près 95h. Faut dire que j’ai passé du temps à fouiner dans les maisons, faire les quêtes ou tout simplement à tuer du zombies. Je pense que si on se focalise que sur l’histoire et sur quelques quêtes annexes, on peut aisément divisé en deux mon temps.


→ Conclusion


Fallout est mort avec le 4. J’adorais Fallout 3 pour sa carte immense, sa liberté, son humour, son ambiance, ses armes qui ses cassent. J’ai retrouvé tout cela avec Dying Light (hormis l’immensité de sa carte). J’espère que le prochain sera moins manichéen et aura un système de faction, ce serait top, mais j’y crois pas trop. De toute façon, le rendez-vous est pris, j’attendrais juste qu’il soit porté nativement sur Linux.

Dktango
8
Écrit par

Créée

le 17 nov. 2019

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