9
le 27 avr. 2014
SuivreJohn Keats au féminin
Elle n’est qu’un visage de plastique posée sur une carte de silicium mais elle vit. Rien n’aura plus de sens que de lui redonner ses émotions par les impulsions électriques froides distillées avec...
Elle n’est qu’un visage de plastique posée sur une carte de silicium mais elle vit. Rien n’aura plus de sens que de lui redonner ses émotions par les impulsions électriques froides distillées avec parcimonie qu’il faudra faire progresser à travers les circuits imprimés récalcitrants. Qui d’elle ou de son sauveur sera le plus touché par l’atmosphère glaciale et triste de la biomécanique ?
Cet utilisateur l'a également mis dans ses coups de cœur.
Créée
le 27 avr. 2014
Critique lue 373 fois
9
le 27 avr. 2014
SuivreElle n’est qu’un visage de plastique posée sur une carte de silicium mais elle vit. Rien n’aura plus de sens que de lui redonner ses émotions par les impulsions électriques froides distillées avec...
7
le 13 nov. 2012
Suivrele 13 nov. 2012
5
le 13 août 2016
SuivreSi Journey devait avoir une suite ratée, ce serait ce jeu. Au même titre que cette œuvre magistrale - et je pèse mes mots - Abzû a sa performance technique. Ce n'est plus le sable mais la faune...
7
le 14 août 2016
SuivreJean Moulin n’a pas toujours été l’énigmatique résistant à notre France antisémite et suceuse de bottes de cuir noir. Sous l’évident pseudonyme de John Mullins (mais nous l’avions tous reconnu malgré...
4
le 28 juil. 2020
SuivreHonnêtement, j'ai adoré jouer deux grosses lesbiennes haineuses. Certes, y'en a une qui se fait sodomiser par un mâle (blanc, ouf !)... Pardon ! Et puis te faire recommencer le jeu en plein milieux,...