Fiche technique

Genre : Beat'em up

Groupe :

Fighting Force

Développeur :

Core Design

Éditeur :

Crave Entertainment
Date de sortie (pays d'origine) : 1999Date de sortie (France) : 1999Sortie sur : Nintendo 64Multijoueur : Oui

Résumé : Fighting Force est un beat’em all en 3D sorti en 1997 sur PlayStation et PC, puis en 1999 sur Nintendo 64. Le jeu propose d’incarner l’un des quatre personnages jouables — Hawk, Smasher, Mace et Alana — membres de la Fighting Force, chacun doté de caractéristiques propres et d’un coup spécial puissant mais coûteux en énergie. Outre les attaques à mains nues, il est possible d’utiliser des objets du décor — chaises, poubelles, pneus de voiture — ou encore des armes blanches pour progresser. Le monde est menacé par le terrible Dr Zeng, et les héros ont pour mission de l’arrêter. Mais avant le combat final, ils devront affronter les nombreux ennemis qui se dresseront sur leur chemin. L’intrigue met en scène le Dr Zeng, un criminel convaincu que la fin du monde devait avoir lieu en l’an 2000. Constatant que l’apocalypse n’a pas eu lieu, il entreprend de provoquer lui-même la destruction de la planète. L’action commence au gratte-ciel du Dr Zeng, protégé par des forces de sécurité, et se poursuit à travers un centre commercial, un métro, une base des garde-côtes, jusqu’au quartier général sur son île. À l’origine, Fighting Force avait été pensé comme une suite à la série Streets of Rage. Core Design proposa le projet à Sega, qui le refusa, préférant développer sa propre vision de la licence. Le studio britannique décida alors d’en faire une création autonome et multiplateforme, épaulé par une équipe de dix programmeurs d’EA Japon. La version Nintendo 64 ne se contente pas d’être un simple portage de la PlayStation. La caméra adopte un angle plus large, offrant une vision étendue des niveaux, avec un cadrage plus latéral dans le métro rappelant les beat ’em up classiques. Le HUD est enrichi : vies en bas à gauche, points affichés en temps réel, indicateurs verts pour signaler les blocages ennemis, et accès à certains stages conditionné par le score. L’IA est renforcée, héritée de la version japonaise PS1, avec moins de sauvegardes et une difficulté accrue. Les graphismes apparaissent plus doux, mais les couleurs sont moins éclatantes que sur PS1. Les musiques sont différentes de celles de la PS1, plus typiques des capacités sonores de la N64, avec un style plus axé sur les basses et des sonorités moins profondes. La N64 supprime les temps de chargement et améliore la lisibilité, mais peut parfois ralentir dans les zones ouvertes, tandis que la PS1 conserve une fluidité plus stable et un rendu sonore et visuel plus riche.