Dans l'attente d'un Kingdom Hearts III qui semble de plus en plus loin, j'espérais tuer le temps et me divertir dans cet open world de Square. QUELLE GROSSE DECEPTION, peut-être la plus grande que j'ai eu depuis pas mal d'années!
Excepté les graphismes incroyables (c'est Square-Enix hein) et des combats dynamiques, j'ai absolument détesté!
Pour faire un FFXV parfait, suivez cette recette :
-250g de FFVII
-300g de Dragon Quest
-0g de charisme, de cohésion et de profondeur scénaristique
-Deux cuillères de FFX
-Un demi litre de cliché RPG japonais
Mélangez le tout à 55€ (ou 70 selon les personnes) et vous obtenez FFXV. Le héros est un puceau de 20 ans qui doit bouyave sa meuf à l'autre bout du monde, il part avec ses potes (sans escadron, il est prince mais bon c'est pour pimenter l'histoire lol) et là, MALHEUR, y'a des méchants monstres partout, papounet le roi s'est fait buté misérablement et Noctis (c'est le nom du puceau) préfère aller pêcher et faire une collection de photos (Instagram?) avec son pote pendant que tout un empire le cherche dans à peu près 99% du monde. C'est comme dans FFVII quand on peut aller au Gold Saucer faire un grand huit et des courses de poulets pendant qu'un météore arrive sur terre! BORDEL!!! Trêve de plaisanterie, le gameplay reste assez fun, on s'y plait, les graphismes sont au top. Le manque de profondeur des potes de Noctis m'exaspère. Tout est concentré sur Noctis, sans raison. On ne peut même pas contrôler ses potes. Certaines quêtes annexes sont amusantes et certains niveau sont très réussis (La cité des eaux ou le train par exemple).
Mais ne me dites pas que Square a mis 10 ans pour faire ça! Même à l'époque des extensions, on a vu plus complet! La trame principale est très courte pour un FF ! Donc on rattrape tout avec des quêtes ou faut chasser des monstres pour un gros porc vendeur de glaces ou faire des élevages de poulet (c'était déjà la mode en 1997 apparemment) qui dure des heures, sans arrêt !
FFXV aurait pu être le plus grand Final Fantasy de tout les temps si son potentiel avait été exploité au paroxysme.
Et c'est bien dommage, car tout n'est pas à jeter.