Greedfall séduit par la grande richesse de son univers.
L’intrigue est simple : le joueur est dans la peau de De Sardet (un personnage personnalisable) qui quitte sa cité-État pour l’île de Teer Fradae, où un remède contre la peste serait caché.
L’univers de GreedFall regorge de références historiques de notre monde (les conflits entre la science et la religion, les grandes explorations, la colonisation, la grande peste, etc) ; qui enrichissent intelligemment son lore.
À l’image des jeux Dragon Age ou Mass Effect, nous retrouvons le système des compagnons uniques en leur genre. Le joueur à la possibilité d’influencer les relations, voire de romancer l’un des compagnons si souhaité, à travers des choix, des dialogues et la complétion des quêtes personnelles.
Enfin, les choix moraux ont un impact majeur autant sur l’intrigue que sur le joueur. Ces choix mènent à différentes fins possibles.
Greedfall propose une expérience narrative très riche qui m’a fortement séduit. Je note également un très belle bande-son et une bonne qualité graphique.