10 ans.
Il m'aura fallu plus de 10 ans pour apprécier Hollow Knight. J'ai tenté 3 fois l'aventure, sans succès, ennuyé par le côté cryptique et faussement élitiste de ce jeu.
Et puis, le déclic en ce beau printemps 2026. Et 30 heures dans le c(h)ornet en une semaine.
Hollow Knight n'est pas qu'un simple metroidvania : c'est le jeu d'exploration le plus grisant que j'ai fait depuis The Witcher 3, et le jeu de plateforme le plus nerveux que j'ai fait depuis Donkey Kong Country. Les combats sont incomparables tant ils sont uniques et précis.
Un conseil : explorez, mais aidez vous d'un guide quand vous êtes vraiment bloqué. Certains secrets sont vraiment exagérés et introuvables sans aide.
Je n'ai plus envie de jouer à rien derrière : tous les autres jeux me semblent mollasson, sans impact et sans magie, derrière cette aventure...
J'ai tenté un peu de end game avec le White Palace et Grimm, mais c'est trop difficile pour moi et pas très fun je trouve, notamment de ne pas voir les plateformes à l'avance. Je m'arrête donc à l'expérience "vanilla".
Mention spéciale à la musique de Christopher Larkin et à l'impact de l'Aiguillon.
Ma vie de joueur est bien terne sans toi désormais, petit chevalier... Des rêves...