En 2012 sortait un jeu Indé du nom d'Hotline Miami. Ce jeu, sortie tout droit d'un studio composé seulement de deux personnes, est plutôt surprenant pour son époque. En effet, voir un p'tit jeu indé en pixel art et vue de dessus avec une ambiance Synthwave et des musiques dignes des vielles séries des années 80, c'était original. Et malgré les quasiment 15 années passé depuis la sortie de ce jeu, il reste toujours aussi phénoménal.
Déjà, je dois parler du gameplay du jeu qui est putain de jouissif. Certes, au début, on vas en chiez hein, c'est pas le monde des Bisounours et le jeu ne nous prends pas par la main, ce qui aura pour cause de voir le personnage que l'on joue crevez souvent dans le jeu (chose auquel les développeur ont pensé puisqu'une des astuces du jeu est de ne pas avoir peur de mourir). Mais après la prise de main, on peux que contempler la puissance de celui-ci et à quel point les dévs ont maitrisé les mécaniques de leur jeu, et ce malgré quelque bugs que l'on peut trouvé (coucou certains ennemis qui ont une invincibilité totalement absurde). En parlant des mécaniques de jeu, nous devons parler du fait le protagoniste du jeu se verra avoir la possibilité d'avoir plusieurs masques permettant d'avoir des capacités plus ou moins forte (allez plus vite ou commencé avec un couteau par exemple) à des variations plus "bizarres" (il y a littéralement un des masques qui traduit le jeu dans un français plus que déplorable). Et c'est totalement inscrit dans l'ADN jeu et montrer dans son scénario.
Car une des particularité du jeu est la non-linéarité de son scénario. Car mêmes si le jeu te fais donc incarné Jacket, nom donné au personnage principal par les fans du jeu, un tueur envoyé par des appels téléphoniques scriptés pour tuer des membres de la Mafia russe lors de ces missions jusqu'à sa confrontation final avec le chef de cette même mafia, ce dernier ce permet aussi d'introduire un autre personnage, Biker, que Jacket a quasiment tué (je dis quasiment puisqu'il réapparait dans le deuxième Hotline Miami) pour les cinq derniers niveaux se passant pendant et après les événements avec Jacket où à la fin, avec un code à trouver dans tout les niveaux avec Jacket, on apprend que tout les évènements avec Biker et Jacket sont du fait de 50 Blessing, une organisation utra-nationaliste américaine dont le but est de détruire les russes et dont les seuls représentants connue à ce jour sont deux concierges ayant la tronche des deux développeurs (et non c'est pas une blague). Ah et tout ça sous fond de Perturbator, bien évidement.
Ce qui fait que finalement, nous devons parler des musiques qui sont tout bonnement génial. Puisque, comme Tarantino avant eux, les développeurs ont décidé de prendre des musiques déjà préexistante pour les mettre dans leur jeu. Et en vrai, c'est une excellente idée puisque la bande-son colle parfaitement à l'ambiance Synthwave/années 80 du jeu. Et pour ça, merci M.O.O.N, Scattle ou encore Perturbator d'avoir crée d'aussi bonnes musiques, car sans ça, l'ambiance d'Hotline Miami ne serait pas tout à fait la même.
Sur ce, au revoir.