Rico Rodriguez aime mettre son gros grain de sel dans les pâtes des dictateurs véreux. Ce quatrième volet continue donc sur cette lancée révolutionnaire, et ce d'une bien belle manière. Le fun est immédiat, distribué à la louche dans un monde ouvert on ne peut plus libertaire. Ça explose, ça pilote, ça s'infiltre, ça explore, ça rentre dans le lard, ça joue même avec les éléments climatiques, bref ça s'amuse quasiment sans temps morts ni même redondances. Les fans de la licence n'ont aucune excuse pour ne pas replonger. Quant aux autres, pourquoi ne pas lâcher les ténors du genre et leur ronronnante exigence, pour goûter à l'insolence mexicaine qui balaye les murailles d'un revers de la main ?
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