T’as joué à Life is Strange Double Exposure? Je suis fan de la licence Life is Strange depuis le début. Il était temps d’avoir une suite à l’aventure de Max. Et je dois avouer que même si j’ai aimé y jouer, on est très loin de la première aventure. J’ai plus eu l’impression d’avoir un long prologue.
Maxine Caulfield est dorénavant reconnue pour ses talents de photographe. Elle travaille même à l’université Caledon dans ce domaine où elle se rapproche de 2 personnes, Safi et Moses. Elle n’utilise plus ses pouvoirs pour remonter le temps. Et un jour, il arrive quelque chose à un personnage et Max retrouve un pouvoir de manière étrange.
C’est un jeu narratif, c’est à dire qu’il y a énormément de dialogue et le gameplay est très simple. On serait presque face à une série télé interactive. C’est un jeu où on explore des environnements, souvent les mêmes, il y en a peu. Et où on interagit avec des objets et des personnes. Tout ça entrecoupé de nombreuses cinématiques. On va donc fouiller, discuter, utiliser les réseaux sociaux, les sms… Comme dans les autres épisodes de la saga. Sans oublier les choix, qui étaient centraux auparavant, et qui sont moins pertinents dans cet opus. Ces choix ont des conséquences sur les événements mais aussi sur les relations entre Max et d’autres personnages.
L’intrigue met beaucoup trop de temps à démarrer, d’où ce côté presque prologue du jeu. Le concept de cet opus, ce n’est pas le voyage dans le temps mais les réalités alternatives. Un concept intéressant et plutôt bien exploité. On va alors enquêter à travers 2 réalités. Ça donne un scénario bien écrit, intéressant, mais beaucoup trop court. On retrouve cette atmosphère et cette ambiance qui me plait tant dans la saga. Le côté poétique et mélancolique qu’on retrouve aussi visuellement, parce que c’est très beau, très coloré, très pastel. Avec une BO toujours aussi excellente et des doublages anglais parfaits. Mais aussi toutes ces références à la pop culture qui font plaisir. J’adore les personnages, leurs idées, leurs choix, leur personnalité.