Ici on a un cas d’école. Le deuxième jeu de Movie Games se trouve être le deuxième opus d’une série érotico-horrifique. Après Lust for Darkness - que j’avais détesté car nul -, M.G. nous sort Lust from Beyond en guise de suite un chouya mieux travaillé; plus long, mieux scénarisé, plus beau, mieux optimisé, que le premier opus, lequel j’y cherchais une certaine esthétique érotico-baroque, que je n’ai finalement jamais su trouver.
Sorti presque de nulle part, l’épisode deux, Lust from Beyond, est arrivé discrètement sans faire trop de bruit (contrairement à Agony) et les premières images proposaient quelque chose qui avait franchement de la gueule.
Comme dit, ce second opus est nettement mieux travaillé et à divers niveaux, notamment sa DA. On retrouve enfin (pour un jeu de ce type) une esthétique entre le baroque et le Victorien décadent, où l’iconographie religieuse, ou contre-religieuse devrais-je dire (avec des symboliques inversées) est omniprésent.
Certaines zones mettrons en scène une DA inspirée d’H.G. Giger et du mythe Cthulhuyen, avec évidemment une certaines mise en évidence de la débauche sexuelle, rendant l’atmosphère générale franchement dérangeante.