J'ai découvert ce jeu en le voyant dans une vidéo, puis Steam s'est mis à me le recommander... jusqu'à que je l'achète l'année dernière.


Ce qui attire, c'est sa DA, très originale, tout en aplats de couleur plus ou moins flashy.


Ça peut dérouter au début, voire même être désagréable pour le premier niveau, mais les teintes vont s'assombrir au fil du jeu et participer pleinement à l'étrange ambiance qui s'en dégage.


Niveau gameplay, la mécanique pricipale est la traque des écureuils grâce à des caméras qu'on aura placé au préalable. Le jour on pose les caméras en se baladant dans le niveau et la nuit on regarde les captures.

Il faut donc faire preuve de stratégie et de déduction pour remonter la piste en s'aidant des indices de la veille.


Cela sert aussi la narration, puisqu'on découvre des endroits difficiles à voir au premier coup d'œil mais impossibles à rater lorsqu'on suit les écureuils.


De ces bases simples, le jeu parvient à se renouveler en changeant souvent les environnements et les objectifs. Mais aussi grace à son histoire intriguante.


Un scénario moins barré que ce à quoi je m'attendais, aux tons étranges et mélancoliques. Avec une fin qui peut décevoir, car le jeu ne donne pas de réponses et encourage à se faire sa propre interprétation.


L'habillage sonore est à l'image du reste : des plages minimalistes, mystérieuses, qui se mêlent aux bruits de la forêt.


Je l'ai fait en petites sessions sur SteamDeck, ce qui a posé deux soucis : le premier, c'est que les sauvegardes se font automatiquement à chaque fin de chapitre (d'une durée d'1h environ), alors qu'une sauvegarde "au jour" aurait été plus confortable.

Le deuxième, c'est que l'interface est un peu difficile à lire sur l'écran du Deck. Une option d'accessibilité permet d'agrandir les textes, mais ils viennent à leur tour cacher des éléments importants du jeu, ce qui n'est pas satisfaisant.


En conclusion, à part de petits soucis d'ergonomie (comme le manque d'explications pour utiliser l'enregistreur ou les rares sauvegardes), c'est un bon jeu avec une proposition artistique intéressante et qui tient en haleine durant quelques heures. Mais l'histoire peut décevoir.

Squix
7
Écrit par

Créée

le 24 mai 2026

Critique lue 1 fois

Squix

Écrit par

Critique lue 1 fois

D'autres avis sur Nuts

Nuts

Nuts

7

belgandhi

57 critiques

Enfoirés d''écureuils !

Ce Jeu est comme une poignée de mélange de noix et raisins secs Individuellement, une noix, c'est pas fou fou : elle peut être de cajou, de pécan, une noisette ou autre, mais bon... ca reste des noix...

le 12 févr. 2021

Nuts

Nuts

7

Squix

214 critiques

Critique de Nuts par Squix

J'ai découvert ce jeu en le voyant dans une vidéo, puis Steam s'est mis à me le recommander... jusqu'à que je l'achète l'année dernière.Ce qui attire, c'est sa DA, très originale, tout en aplats de...

le 24 mai 2026

Nuts

Nuts

7

punkryden

602 critiques

Squirrelwatch

On est pas là pour surveiller les départs de feux mais stalker les mangeurs de noisettes. A l'instar de Firewatch, on fait des trucs dans la forêt tout en menant une relation à distance avec une...

le 26 déc. 2022

Du même critique

Babylon

Babylon

8

Squix

214 critiques

Critique de Babylon par Squix

Une performance assez dingue. Acteurs très bonsRéalisation impressionnante Mais la dernière heure en trop, même si elle permet de terminer toutes les histoires. La section à la fin sur l'amour du...

le 1 mars 2023

Terminator 2 - Le Jugement dernier

Terminator 2 - Le Jugement dernier

8

Squix

214 critiques

Critique de Terminator 2 - Le Jugement dernier par Squix

Meilleur que le précédent, plus de budget, plus de possibilités dans les effets spéciaux, ce deuxième film de la série met la barre haute.Swarzi qui continue à parfaitement jouer la machine qui tente...

le 18 avr. 2022

Outer Wilds

Outer Wilds

10

Squix

214 critiques

Critique de Outer Wilds par Squix

Juste fou. Cette ode à l'exploration, qui nous embarque dans une aventure folle, complexe, et lourde de sens. Tout est fou. La DA, ces PTN D'IDÉES de Level Design. Oh my. Triste qu'il n'aille pas...

le 13 janv. 2020