10
le 2 juin 2017
SuivreL'Homme dans le labyrinthe
Depuis ses humbles débuts avec Arx Fatalis et Dark Messiah, jusqu’à la consécration avec Dishonored, Arkane n’a jamais caché l’influence considérable des titres de Looking Glass et Ion Storm sur...
Prey est un mix entre Half-Life, Bioshock, Deus Ex et Dead Space.
L'introduction laisse penser qu'on a affaire à un grand jeu (on a un peu la même sensation que dans Half Life je trouve), mais peu à peu les heures de jeu durant nous font redescendre sur terre.
En effet passer la découverte des lieux, des aliens, des armes et du gameplay on est vite plongé dans l'immobilisme à l'instar de presque tous les points que je viens de citer.
En effet le gameplay bien que laissant entrevoir des grandes possibilités avec les pouvoirs aliens, va vite trouver sa limite dans l'impuissance chronique du personnage qui est juste bon à se faire déglinguer la gueule non stop.
Certes avoir un jeu qui nous résiste est appréciable, mais là on est dans de la difficulté bête et méchante ou notre personnage prend cher car son arbre de compétence ne sert concrètement à rien (au final vous vous cassez le cul pendant des heures à farmer des neuromods pour prendre quasiment aussi cher que si vous aviez pas fait l'effort de les trouver).
Il n'y a pas que celui-ci qui ne sert à rien d'ailleurs, la fonction recherche (à la Bioshock) ne sert à rien : elle permet pas vraiment de faire plus de dégâts significatifs aux monstres
Les ennemis sont vite redondant dans leur design : beaucoup de recyclage (entouré d'éclair, de feu) à la différence que ces ennemis reviennent plus cheaté : ils frappent de plus en plus fort et prennent de moins en moins de dégâts et peu importe si vous boostez vos armes ou pas : ça ne changera pas grand chose au final, encore du farmage (de kit pour améliorer les armes là) pour que dalle. Et last but not least, les ennemis finissent par respawn dans les zones que vous aviez vidé (et évidemment ils reviennent plus fort... )
Tout ceci oblige à jouer en infiltration (car vous n'aurez pas assez de balles en plus) ce qui casse grandement l'immersion.
Au niveau des codes de coffre, bureau et piratage : on retrouve une inspiration de Deus Ex, mais en bien plus chiant (et vas y que tu sois obligé d'aller à un endroit "X" pour trouver le code ouvrant le bureau d'un endroit "V" ou il y aura un coffre dont tu auras besoin d'aller à un endroit "Z" pour avoir le code : il y en a tellement de trucs comme ça que ça en devient gonflant et la capacité de piratage coute tellement cher....)
D'ailleurs pour ce dernier, il est juste chiant et ennuyeux.
Bref au final après une trentaine d'heures de jeu, j'ai arrêté et désinstallé le jeu. Le début me faisait grandement salivé, puis ensuite c'est devenu le désert : trop de farmage servant à rien, trop de cheatage de l'ennemi pour rendre le jeu coriace (encore une fois je n'ai rien contre la difficulté si elle est intelligente, mais là ce n'est pas le cas : c'est juste que vous étés nerfé à mort à tous les niveaux pendant que suffit que votre ennemi soit entouré de flamme pour vous mettre un + 35 dans la vue...), trop de va et vient pour avoir les codes.
Beaucoup d'inspirations, mais aucune arrivant à la hauteur des originaux : ce jeu est juste un patchwork raté
Créée
le 13 août 2018
Critique lue 1.7K fois
10
le 2 juin 2017
SuivreDepuis ses humbles débuts avec Arx Fatalis et Dark Messiah, jusqu’à la consécration avec Dishonored, Arkane n’a jamais caché l’influence considérable des titres de Looking Glass et Ion Storm sur...
4
le 18 mai 2017
SuivreJ'ai finalement sauté le pas suite à l'enthousiasme extrême de ceux qui sont aller jusqu'à l'ériger au panthéon. La chute fut raide, puis s'ensuivit une relation de vieux couple jusqu'à ce que la...
8
le 5 août 2018
SuivreCe qui définit Prey fondamentalement, c'est sa cohérence et son organisme qui sont au centre de tout ce que le jeu propose, et c'est ce que soulignaient la presse et les joueurs à sa sortie. Le jeu a...
6
le 7 juin 2024
SuivreFranchement je m'attendais à pire vu pas mal de critiques catastrophiques, mais ça passe, j'ai vu largement pire que ça en terme de film de requin (je ne dirais pas que j'ai vu toute la filmographie,...
4
le 12 mai 2023
SuivreFort du spin off de Better Call Saul et de son succès, il fallait surfer sur la vague Breaking Bad jusqu'au bout et offrir une fin au personnage de Jesse qui était le seul perso important qu'on avait...
5
le 12 juin 2021
SuivreCaptain Tsubasa, voila une licence de manga qui a souvent été délaissé en jeu vidéo, notamment dans ses sorties occidentales, alors que les possibilités de funs sont immenses. J'avais adoré les opus...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème