Prey
7.4
Prey

Jeu de Arkane Studios et Bethesda Softworks (2017 · PC)

Chronique complète


Extrait :

Je me suis laissée tenter par Prey après en avoir entendu grandement parler, quand je dis après, c’est bien quelques années après. Son côté spatial et horrifique m’ont beaucoup attirés, alors même que les deux me font flipper comme jamais. Le vide sous toutes ses formes me fait flipper (hauteur, espace vide d’air, etc…). Mais la peur ne m’empêche pas d’être également fascinée par ce qui se trouve si loin de nous. Ce jeu n’est pas un survival game, même s’il faudra tout de même récupérer pas mal d’objets régulièrement.


Ce qui m’avait tenté également c’est que le jeu a été développé par Arkane Studio, qui est également à l’origine des Dishonored, une franchise que j’affectionne beaucoup également pour son univers sombre. On peut dire que les jeux avec une ambiance bien sombre, ça les connais ! D’ailleurs, notre personnage peut acquérir un pouvoir similaire à celui dans Dishonored et qui nous permet de nous « téléporter » d’un point à un autre. L’intrigue commence comme si tout allait très bien, une grande cinématique finie même par avoir lieu pour nous faire un petit tour un peu comique de la zone… ou plutôt, de l’endroit où l’on croit être… Très vite, la réalité s’est avérée bien différente de cette cinématique, bien plus horrifique et stressante. En tant que joueuse, je me suis retrouvée aussi perdue que le personnage en lui-même qui ne comprend pas bien ce qui lui arrive. Il refait alors le même trajet pour sortir de sa chambre et aller à la zone de test, la surprise est de taille. Tout ce qu’il a vu n’était alors qu’une simulation ! Le cauchemar commence et semble ne jamais vouloir cesser. On rencontre plus de cadavres que d’êtres vivants, mais il en reste malgré tout, il ne tient alors qu’à nous de les sauver ou non. Par contre, aucun d’entre eux ne deviendra un allié potentiel, on se contente de les sauver et c’est tout. Certains deviendront comme des assistants, même s’ils restent inutiles, leur vrai visage s’ouvrira lors de la fin de l’histoire d’ailleurs. Le jeu propose plusieurs fins suivant nos choix et franchement, cette fin elle me donne envie d’une suite liée à ce qu’on nous montre… Les différentes armes sont impressionnantes et avec des capacités propres, certaines servent juste à déverrouiller des portes (l’arbalète jouet). Il devait faire bon vivre au sein de la station lorsqu’elle était fonctionnelle, mais ce genre de structure montre aussi vite ses limites face aux situations d’urgences (surtout quand on s’amuse à manipuler l’inconnu).


Les graphismes sont plutôt pas mal à mon sens, j’adore le design des différents ennemis du jeu. La musique se prête bien à l’ambiance horrifique également et il n’est pas évident de s’orienter dans le complexe spatiale. Les sorties dans l’espace sont assez complexes à prendre en mains et à l’intérieur c’est encore pire (pour l’orientation). Le jeu parvient vraiment à faire perdre les repaires c’est fou (bon après, c’est le premier jeu spatial que je fais). Pour l’intérieur, avec la gravité, le gameplay est identique à d’autres FPS, on a une roue des armes, mais aussi des compétences. On a des points de vie, une barrière et ensuite une barre qui s’ajoute pour les capacités Typhons. Les items à récupérer sont nombreux et pas toujours évidents à trouver, souvent liés à des quêtes. Il faut aussi retrouver tous les membres de la station, mort comme vif, ce qui peut prendre du temps. Il est possible de suivre ceux que l’on a trouvé via les PC disséminés dans le jeu (et qui servent à d’autres choses aussi). On peut faire du piratage également. Le jeu est vraiment complet et si Steam ne bugué pas, je pourrais mieux définir le temps que j’ai passé dessus. Je trouve le jeu vraiment très complet et prenant, malgré son côté angoissant. Les jeux d’horreurs ne sont généralement pas mon truc, mais pour celui-ci ça va. C’est vraiment les titres purs frissons que je n’aime pas comme celui avec les mascottes qui vous foncent dessus. Là il y a vraiment tout une histoire en parallèle et j’aime beaucoup celle-ci. Un jeu qui pourrait être aussi adapté à l’écran, plus via une série qu’un film d’ailleurs.


[...]

Sunread26
9
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Créée

le 6 juin 2026

Critique lue 4 fois

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