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le 10 janv. 2011
SuivreRed Dead Redemption
Je vais pas écrire une critique de Red Dead Redemption c'est bon. J'ai une vie mec. Je veux juste dire qu'il y a dans ce jeu un truc que j'aime par dessus tout. Tu vois, malgré tout ce qu'on peut...
Voilà donc un des jeux cultes et considéré comme l'un des meilleurs d'après des joueurs, des critiques et à en juger par le nombre de récompenses récoltées. On ne peut pas dire que le jeu (rétro-compatible sur la Xbox One) soit mauvais mais il a tout de même un peu vieilli. La jouabilité n'est pas trop mal bien qu'on peine parfois à maîtriser son cheval, animal qui est souvent con dans cette contrée frontalière de l'Ouest avec le Mexique, donc remercions l'intelligence artificielle du coup de le faire parfois tomber dans une rivière ou dans un canyon quand on a besoin de sa monture dès qu'il s'agit de courser le leader d'une bande pour une prime. C'est un animal craintif certes et pensons à bien l'attacher quand c'est possible de le faire, pour qu'il reste à notre portée.
Dans la peau de John Marston, nous devrons donc aboutir la mission d'éliminer ses anciens complices qui ne se sont pas rangés et rendre quelques services des deux côtés de la frontière, que cela soit pour d'honnêtes gens que pour des crapules tyranniques (à contre-cœur pour la mission principale) et selon notre attitude à aider un simple habitant, cela pourrait augmenter ou diminuer les points de réputation ou d'honneur. Il faudra récolter de bonnes armes à feu et ne pas être malhabile des doigts sur la manette, au moment de flinguer toute une bande qui en a après nous ou d'un abruti du coin visité qui nous provoque en duel.
Hormis des incommodants contrôles de jeu, on tient tout de même à continuer l'histoire. On finit par s'attacher à notre personnage autant qu'avec les MacFarlane père et fille ou le marshal de Armadillo, à l'inverse d'autres qui, même selon une bonne cause, se révèlent assez répugnants par leurs attitudes. L'orientation sur la carte n'est pas difficile si on utilise les repères cliqués dessus. Et si de chevaucher à travers les paysages semi-désertiques devient pénible à la longue, il suffit d'utiliser le moyen du voyage rapide (il faut pour cela établir un campement hors des zones habitées ou de missions diverses) en prenant soin de sauvegarder avant un moment clé de l'histoire, si on ne souhaite pas refaire tout le chemin une fois qu'on est tué.
Un bon jeu, qui a vieilli certes mais dont la fin est assez poignante et rageante émotionnellement, sans vouloir trop en révéler.
Créée
le 9 mars 2018
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