9
le 6 mars 2010
SuivrePlaisir coupable
Le jeu que tout le monde aime détester, et pourtant, comme disent les jeunes, je surkiffe. Refait une bonne dizaine de fois au moins, de la première partie aux multiples runs pour accumuler points,...
Quand RE5 sort, l’exceptionnel Resident Evil 4 a déjà plus de 4 ans. Et depuis qu’il a relancé avec brio une série essoufflée, il s’est passé beaucoup de choses dans le genre action, le rouleau-compresseur Gears of War est passé par là, Dead Space a piqué le genre survival aux hormones, mais malgré tout j'attendais avec impatience RE5, car Resident Evil ça reste Resident Evil quoi qu'on en dise, une série qui pour moi dégage un charisme des plus rares.
Resident Evil 5 signe le retour de Chris Redfield, plus musclé qu’un taureau sous créatine. Il est accompagné, comme souvent dans les Resident Evil, d’une partenaire encore méconnue : Sheva Alomar. C’est l’occasion, pour la première fois dans la série, d’inaugurer un système de coopération direct en local ou en ligne. Certes, on y avait déjà droit dans le 4 (mais Ashley était sans défense) et surtout dans Resident Evil 0, mais c’est la première fois qu’un Resident Evil se joue vraiment à 2.
Capcom assouplit donc son concept, pour le meilleur comme pour le pire. Car RE5 se joue comme son prédécesseur. Certaines routines sentent fort le copier-coller un peu flemmard : des animations jusqu'à même, parfois, des personnages (le type à la tronçonneuse et carrément un boss qui rappellera quelques souvenirs…).
Heureusement, le jeu améliore certains points de gameplay, notamment le straffe qui fait enfin son apparition. De même, on pourra se réjouir de la présence des checkpoints et de la sauvegarde automatique (exit donc ce géronte qu’était la machine à écrire). En revanche, il faudra aussi composer avec certains points négatifs. D’abord, le retour en arrière inexplicable de l’inventaire. Sa gestion est désormais figée sur 9 blocs uniques, gérable sans pause et tout sauf ergonomique. Ensuite, le caractère totalement figé du gameplay : la straffe, c’est bien, mais on ne peut pas courir de côté et, beaucoup plus grave, il est impossible de tirer ou recharger en se déplaçant.
Malgré ses quelques défauts qui ramènent son gameplay de longues années en arrière, RE5 reste assez fun à jouer pour qui aime l’orientation prise depuis le 4. Construit comme un blockbuster, il recèle des grosses qualités du genre : une technique irréprochable, certaines superbes animations en coop, des cinématiques dopées, ou encore de nombreuses références qui feront plaisir aux fans.
Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Les meilleurs jeux Resident Evil
Créée
le 24 déc. 2015
Critique lue 297 fois
9
le 6 mars 2010
SuivreLe jeu que tout le monde aime détester, et pourtant, comme disent les jeunes, je surkiffe. Refait une bonne dizaine de fois au moins, de la première partie aux multiples runs pour accumuler points,...
8
le 22 avr. 2020
SuivreEh bien j'avais beau avoir cherché, je n'ai jamais trouvé un jeu qui puisse simuler aussi réalistement des descentes de flics dans les cités, expérience multijoueur qui plus est. Le jeu propose une...
6
le 16 mai 2010
SuivrePetite remise en contexte : la base de cet article est un exposé réalisé en cours sur la politique de représentations dans Resident Evil 5. Afin de mettre en ligne mes recherches pour Sonotown, j'ai...
9
le 5 avr. 2016
SuivreEnfin, après de très longs mois d'attentes et des reports insoutenables, la révolution tant attendu du jeu de tir à la troisième personne, voir du jeu vidéo tout court, est enfin entre mes mains.Nul...
8
le 1 janv. 2017
SuivreCar comme Final Fantasy XII en son temps, Final Fantasy XV est un épisode qui est sûrement parti avec beaucoup trop d'avance sur son temps. Nombreux ont été les sacrifices pour rendre ce jeu...
9
le 11 févr. 2016
SuivreLSDA est une oeuvre pour le moins fédératrice. Née sous l'impulsion du talentueux Peter Jackson, l'ambition du projet était de rendre attrayant au cinéma un genre qu'on associait jusqu'à lors aux...