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Sorti en 2017, Resident Evil 7 marque un tournant audacieux pour la saga, abandonnant l’action pure pour revenir à une horreur plus intime, viscérale et oppressante. Avec son passage à la vue à la première personne, le jeu plonge le joueur dans une expérience bien plus immersive, presque suffocante. Et près de dix ans après sa sortie, une question se pose : tient-il toujours la route aujourd’hui ? La réponse est claire.
Je ne pense pas avoir joué à un jeu aussi effrayant de ma vie. Resident Evil 7, sorti en 2017, n'a pas pris une seule ride. Certes, certains décors — notamment au tout début du jeu dans la voiture, ainsi qu’à la toute fin avec la vue aérienne — ne sont pas dingues, mais le cœur du jeu, lui, est toujours aussi époustouflant.
Les premières heures de jeu sont tout simplement terrifiantes. Je dirais même que l’entièreté du jeu est effrayante, mais le début est vraiment marquant. Cette sensation d’impuissance, cette lente montée de tension dans un environnement confiné… tout est maîtrisé à la perfection.
L’audio 3D rend la chose encore plus insoutenable : chaque bruit, chaque craquement, chaque pas dans la maison semble réel. On ne joue pas simplement à Resident Evil 7, on le subit presque. Le sound design est un élément clé de cette réussite, transformant la moindre exploration en moment de stress pur.
Au-delà de la peur, le jeu réussit aussi à maintenir un équilibre entre exploration, énigmes et gestion des ressources, rappelant les racines survival horror de la série. L’ambiance poisseuse et malsaine de la famille Baker reste gravée en mémoire, tant elle est dérangeante et crédible.
Resident Evil 7 n’est pas seulement un excellent jeu d’horreur, c’est une expérience marquante qui redéfinit ce que la peur peut être dans le jeu vidéo. Malgré quelques faiblesses visuelles mineures, il reste aujourd’hui encore une référence incontournable du genre. Si le but était de terrifier le joueur du début à la fin, alors mission accomplie… et avec brio.
Créée
le 15 avr. 2026
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